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 sarihamid V.I.P
   filière: médecine Messages: 1176 Points: 1491 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 43 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: anatomie Dim 5 Fév - 21:11 | |
| EPAULEL'épaule est une articulation tout à fait unique sur le plan anatomique. Aucune autre articulation ne permet une telle amplitude de mouvement sur quasiment tous les axes. Avec sa tête sphérique s'emboîtant dans une cavité en forme de coupe, l'épaule est similaire à la hanche, sans toutefois posséder sa robustesse et sa remarquable stabilité en effet, l'épaule rappelle plutôt une balle de golf reposant sur un té. La stabilité de l'épaule est assurée par les tissus mous qui l'entourent, dont la coiffe des rotateurs, le tendon du biceps et les ligaments capsulaires, qui sont des épaississements de la capsule entourant la cavité articulaire. Le labrum, une structure fibrocartilagineuse triangulaire située à l'intérieur de la cavité articulaire, assure la stabilisation statique de l'épaule, c'est-à-dire qu'elle la maintient en place, pendant que les bourses, de petits sacs remplis de liquide sérique, réduisent la friction entre les tissus et les surfaces osseuses. Les deux principaux os de l'articulation sont l'humérus (l'os long de l'avant-bras) et l'omoplate. La tête de l'humérus et la surface de la cavité glénoïde (du grec, qui signifie forme), dans laquelle s'emboîte la tête de l'humérus sont recouvertes de cartilage articulaire. L'omoplate se prolonge à l'arrière et au-dessus de l'articulation de l'épaule, formant une saillie que l'on appelle l'acromion. À l'avant, elle se prolonge également au-dessus de l'articulation, formant l'apophyse coracoïde (une saillie en bec d'aigle). La coiffe des rotateurs relie l'omoplate à la grosse tubérosité, une saillie osseuse située sur la tête de l'humérus. La coiffe des rotateurs est formée de quatre muscles et de leurs tendons elle forme une gaine tout autour de l'extrémité supérieure de l'humérus. La coiffe des rotateurs facilite l'extension et la rotation de l'épaule, et empêche la tête de l'humérus de sortir de la cavité articulaire elle joue un rôle essentiel en ce qui a trait à la stabilité de l'articulation.    |
|  | |  sarihamid V.I.P
   filière: médecine Messages: 1176 Points: 1491 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 43 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: anatomie Dim 5 Fév - 21:13 | |
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Hanche
Les hanches, de même que les genoux, sont de grosses articulations qui soutiennent le poids du corps et qui vous permettent de marcher, de vous asseoir, de vous pencher et de tourner. Une hanche saine - l'articulation d'une grande mobilité et la plus flexible du corps - permet d'effectuer des mouvements de va-et-vient, de pivotement latéral et de torsion. Cette amplitude de mouvement exceptionnelle est rendue possible par la conception de l'articulation de la hanche sous forme de rotule sphérique.
La partie supérieure du fémur (os de la cuisse) se rétrécit vers le bas pour former un " col " qui se termine par une " tête " ayant la forme d'une balle ronde. Durant la période de croissance, un certain nombre de plaques osseuses se soudent ensemble sur le bassin pour former une cavité profonde appelée acétabulum, dans laquelle se loge parfaitement la tête du fémur. Un cartilage épais tapisse l'acétabulum et recouvre la tête du fémur, ce qui permet d'absorber les chocs et le libre pivotement de l'articulation sur une surface glissante lors de l'exécution de la gamme variée des mouvements habituels. Des faisceaux de tissus résistants et flexibles, appelés ligaments, forment une capsule tout autour de la zone de contact de la rotule sphérique, en même temps qu'ils rattachent solidement le fémur au bassin. Une couche supérieure composée de divers muscles et tendons qui s'attachent au bassin et aux points osseux au niveau du fémur, tient lieu de levier mécanique nécessaire à la mobilité de la hanche.   |
|  | |  sarihamid V.I.P
   filière: médecine Messages: 1176 Points: 1491 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 43 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: anatomie Dim 5 Fév - 21:26 | |
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GENOU
La majorité d'entre nous considèrent le genou comme une charnière, mais c'est en fait beaucoup plus complexe que àça , indique le professeur Wilson. La fonction principale du genou consiste en un mouvement de flexion et de redressement - aussi appelé flexion et extension du genou. Le genou sert effectivement de charniàre, mais d'autres mouvements du genou accompagnent ces deux mouvements de base. En général, le point de contact avec le tibia glisse vers l'arriàre lorsque le genou est en flexion. Il s'agit d'un mouvement combiné de rotation et de glissement, ce qui fait que le genou agit plus comme une came qu'une charniàre.
L'articulation du genou se situe à l'endroit o๠se rencontre la partie inférieure du l'os de la cuisse (fémur) et la partie supérieure du tibia. La rotule (ou patella), le troisiàme élément de l'ensemble, est monté sur l'articulation tel un bouclier de protection. Le tout est lié par des ligaments (qui connectent les os entre eux) et des tendons (qui connectent les muscles aux os). Dans le cas d'une articulation composée comme le genou, nous nous intéressons à trois articulations en particulier , mentionne le professeur Wilson. Il y a tout d'abord l'articulation située entre le tibia et le fémur sur la face interne (l'intérieur), puis l'articulation située entre le tibia et le fémur sur la face externe (l'extérieur). Il s'agit en fait de deux articulations séparées. La troisiàme articulation est celle qui se trouve entre la rotule et le fémur.
La partie inférieure du fémur est plus ou moins ronde. Elle ressemble à l'extrémité d'un pilon de dinde. Les deux protubérances arrondies qui forment l'extrémité de l'os sont recouvertes d'un cartilage tràs dense et caoutchouteux. En revanche, la face tibiale de l'articulation du genou est relativement plate, mais également recouverte de deux bandes de cartilage épais qui procure une surface pratiquement sans frottement. La friction causée par le cartilage du genou est en fait plus faible que tout matériel synthétique utilisé dans une articulation artificielle , indique le professeur Wilson. Il s'agit d'une substance extrà mement efficace. Dans une articulation saine, la surface en contact avec le cartilage, lubrifiée par le liquide synovial, se fait par glissement comme dans le cas de deux morceaux de glace. Les ménisques, qui sont ancrés au tibia et pris en sandwich entre le tibia et le fémur, sont deux importantes parties fibreuses du genou en forme de demi-lune. De l'épaisseur de votre petit doigt, le ménisque glisse en un mouvement de va-et-vient lorsque le genou est en flexion et joue un rà´le primordial de distribution de la charge de compression verticale sur l'ensemble de la surface du tibia.
Tout comme la rotule, le ménisque, un petit os flottant librement, est rattaché au tibia par un seul tendon et repose sur une épaisse couche de cartilage - allant jusqu'à 5 mm d'épaisseur, le cartilage le plus épais de tout l'organisme. La rotule agit comme un pivot et offre un point d'appui supplémentaire quand la jambe est tendue. En fait, la rotule réduit de 30 % la pression que le muscle quadriceps doit exercer. Cette pression peut s'élever jusqu'à 1 500 N (environ 330 livres) lors d'une flexion complàte des jambes., indique le professeur Wilson.
Les divers composants du genou s'intàgrent parfaitement les uns dans les autres, mais ce qui est encore plus extraordinaire, c'est la parfaite coordination dans le mouvement. Quand vous vous déplacez, vous enclenchez un mouvement et vos genoux agissent comme le principal point de contact là o๠la force de compression doit s'appuyer. Le simple fait de marcher augmente la force de contact maximale de deux à trois fois le poids corporel, tandis que la course à pied, le saut ou le lever de poids peuvent produire une compression de pointe qui est au moins deux fois plus élevé que le poids corporel.
Mà me si les adultes la considàrent comme tout à fait naturelle, la marche n'est pas une mince affaire. Lors d'un cycle de marche complet, qui commence et se termine par une attaque du talon, le pied est en contact avec le sol pendant une partie du cycle de marche. Durant cette étape de phase de double appui , la jambe agit comme une perche en soutenant tout le poids corporel et en le propulsant vers l'avant. Cette phase de double appui est suivie de la phase d'oscillation durant laquelle la jambe n'est plus en contact avec le sol et se propulse vers l'avant. Lorsque la jambe droite se trouve en phase de double appui, la jambe gauche se trouve en phase d'oscillation. C'est ce que les chercheurs appellent l' enjambée , mais la plupart des gens considàrent cette phase comme une marche rapide .
Cependant, nombre d'entre nous sommes peu enclins à marcher d'un pas rapide, ce qui entra&aagrave;ne un chevauchement momentané entre les jambes droite et gauche pendant le cycle de marche, lorsque les deux pieds touchent le sol simultanément - les chercheurs appellent cela la phase de double appui , et nous l'appelons, la... marche.
Pourquoi s'intéresser aux cycles de marche et aux phases d'appui? Quand on observe le cycle de marche dans son intégralité, on se rend compte que l'on exerce une pression maximale sur l'articulation fémoro-tibiale et une pression maximale sur l'articulation fémoro-patellaire. Normalement, la charge de compression sur les genoux atteint son maximum durant la phase de double appui du cycle de marche, puis diminue par la suite , souligne le professeur Wilson. Autrement dit, pour chaque pas que nous faisons, ce sont les genoux qui amortissent le choc.
Un ou plusieurs des facteurs suivants - surpoids, relà¢chement des ligaments, blessures et infections antérieures, vieillissement du cartilage (ou autres facteurs) - peuvent graduellement contribuer à l'instabilité mécanique du genou. Au lieu d'une rotation et d'un glissement en douceur s'apparentant à une came, le genou commence à osciller et à émettre un bruit de grincement, ce qui accentue l'instabilité. Cela devient un mécanisme de détérioration persistant , poursuit le professeur Wilson. La quasi-totalité de la pression est appliquée contre l'articulation médiale à l'intérieur du genou. Au fil du temps, le cartilage peut s'user sur la face interne, entra& aggrave;nant un affaissement vers l'intérieur de l'articulation médiale et la formation de jambes arquées.
Malgré sa vulnérabilité, le professeur Wilson estime que l'articulation du genou est une pure merveille. Quand vous analysez l'amplitude des mouvements de nos membres inférieurs - et ce, mà me si les humains sont parfois maladroits - le résultat est plutà´t spectaculaire. Le genou accompli un travail tout à fait exceptionnel. Le problàme, c'est que nous exeràçons énormément de pression sur nos genoux.   |
|  | |  sarihamid V.I.P
   filière: médecine Messages: 1176 Points: 1491 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 43 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: anatomie Lun 6 Fév - 19:58 | |
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|  | |  sarihamid V.I.P
   filière: médecine Messages: 1176 Points: 1491 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 43 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: anatomie Hier à 12:08 | |
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