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Nourrisson
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| Auteur | Message |
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 sarihamid
   filière: médecine Messages: 1471 Points: 1925 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 56 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Nourrisson Sam 10 Déc - 11:38 | |
| Rappel du premier message :
Alimentation du nourrisson
Le lait est l’aliment principal, auquel vont progressivement s’ajouter d’autres ingrédients, au fur et à mesure de la maturation de son tube digestif. Pour chaque type d’aliment, la diversité participera à l’éducation de son goût, et une alimentation variée sera le meilleur moyen d’éviter les carences.
L’alimentation va évoluer en fonction de l’âge.
Le premier âge :
Il va jusqu’à 4-6 mois. Le nourrisson est soit allaité par sa mère, soit nourri au lait artificiel uniquement, soit encore avec les deux : c’est l’allaitement mixte. Les laits premier âge répondent à des normes dérivées de la composition du lait de femme. La proportion de protéines et de sucres (dont le lactose), assure les besoins du nourrisson. Ces laits sont peu salés. Les premiers mois, quand on veut commencer à épaissir les biberons, ou à faire des bouillies, il faut choisir des farines spéciales sans gluten, car l’intestin ne sachant pas forcément bien le décomposer, il existe un risque de déclencher une intolérance au gluten qu’on appelle la maladie coeliaque .
Le deuxième âge :
Il va jusqu’à 12 mois. C’est aussi la période de la diversification progressive. On préfère maintenant la débuter seulement vers 6 mois, pour diminuer le risque de favoriser des allergies alimentaires . Il faut mettre en dernier les aliments les plus allergisants : oeufs, poisson, et même le lait de soja prôné souvent en cas d’allergies au lactose n’est pas exempt de toute responsabilité.
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| Auteur | Message |
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 sarihamid
   filière: médecine Messages: 1471 Points: 1925 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 56 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: Nourrisson Mar 31 Jan - 13:19 | |
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Propreté Bébé
La propreté bébé n’est un dressage, à 18 mois l’éducation de la propreté peut être très rapide, surtout s’il a déjà pris l’habitude du pot. La mère ne doit pendant ce temps manifester ni nervosité ni mécontentement en cas d’insuccès. Dans le cas contraire, féliciter, encourager. En général, il continue à se mouiller la nuit.
Environ 24 mois, l’enfant acquiert le contrôle du sphincter anal et de l’urètre.
quelques conseils... pour réussir l'apprentissage de la propreté Pour réussir l'apprentissage de la propreté à votre bébé,
Acheter un pot adapté à sa taille. Il en existe de toutes les couleurs et des formes les plus diverses.
Mettre le pot à la disposition de votre enfant et laissez le s'asseoir tout habillé, afin de se familiariser.
Présentez le pot à votre enfant comme un objet qui lui appartient personnellement et expliquez tout à votre enfant, l'utilité du pot et ce que vous attendez de lui.
Installez le pot dans un endroit qui lui soit accessible et évitez de modifier ce lieu.
L’imitation joue un rôle important. C'est en vous accompagnant dans la salle de bain ou sur le chemin des toilettes qu'il aura peu à peu envie de faire "comme les grands".
Choisissez des vêtements simples à enlever (éviter boutons ou combinaisons).
Dans un premier temps laissez votre enfant s'asseoir tout habillé sur le pot. Ensuite, il peut aller sur le pot une fois la couche mouillée enlevée.
Dans un deuxième temps, asseyez-le sans ses vêtements sur le pot en répondant à ses demandes mais, aussi, en essayant d'établir une routine (par exemple, après le réveil et les repas et avant le coucher).
Tenez lui compagnie pour des débuts, il sera moins inquiet et laissez-le quitter le pot dès qu'il le désire.
La mise sur le pot ne doit pas dépasser 5 minutes.
Encouragez les succès même si l'enfant vous avertit trop tard. S'il y est parvenu, félicitez le, mais les récompenses matérielles sont à éviter.
Invitez votre enfant à tirer la chasse d'eau mais uniquement s'il a envie. Certains enfants ont peur des toilettes d'adulte, ils craignent d'y tomber, et cette angoisse est renforcée par le bruit du bouillonnement d'eau provoqué par la chasse et l'aspiration de tout ce qui s'y trouve.
La "disparition" des excréments dans les toilettes serait parfois un traumatisme psychique important pour l'enfant devant "se séparer d'une partie de lui-même", efforcez vous de rassurer votre enfant.
Il est important d'en parler avec les nourrices ou les assistantes maternelles pour que les efforts soient suivis et que l'enfant ne soit pas perturbé par les différentes façons de faire.
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|  | |  sarihamid
   filière: médecine Messages: 1471 Points: 1925 Date d'inscription: 21/01/2011 Réputation: 56 Localisation: tlemcen Niveau d'avertissement: 
 | Sujet: Re: Nourrisson Mer 28 Mar - 17:29 | |
| Spasme du sanglot
Définition
Bref arrêt respiratoire survenant chez le petit enfant.
Spectaculaire, mais sans aucun danger. Survient parfois à l’occasion d’un choc affectif (contrariété, peur, colère) ou d’un traumatisme. Et dans 5% des cas, chez l’enfant entre 5 et 15 mois.
Ce qui se passe :
Le spasme du sanglot est du à une stimulation excessive du nerf vagal (le nerf responsable du malaise du même nom, bien connu chez l’adulte) qui contrôle l’activité spasmodique des viscères.
Les symptômes sont toujours spectaculaires. Il est vrai que sur le plan physiologique, il s’agit d’un forme de syncope. Rassurez vous, celle-ci n’a jamais de conséquences vitales.
La première fois, c’est extrêmement impressionnant, ce qui fait que bien souvent, l’épisode se termine par l’appel d’un service d’urgence.
Les signes en urgence
Ce sont des signes très éprouvants pour les parents :
Un enfant devenant subitement pâle, ne respirant plus pendant quelques secondes. Épisode suivi par des pleurs qui signent l’arrêt du spasme.
Un enfant qui, au contraire, se met à pleurer violemment pendant quelques secondes avec une respiration qui se bloque en fin d’expiration. Durant cet épisode lui aussi très court, l’enfant devient tout bleu, puis reprend une couleur normale.
Lorsque le médecin arrive, tout est déjà rentré dans l’ordre, l’enfant joue comme si de rien n’était. Cela suffit en général au médecin pour faire immédiatement le diagnostic : contrariété ou colère, puis crise de pleurs, puis spasme du sanglot. Il ne fera rien de spécial et vous rassurera sur les points suivants :
Possibilité de récidives pendant quelques mois, mais sans que cela entraîne de problème ou de séquelles.
Et surtout la conviction qu’il vous faut avoir, de ne jamais vous affoler sur un épisode de ce type s’il se passe en votre présence. En effet, ce spasme n’a ni gravité, ni conséquence.
Le traitement :
Aucun.
Les fois suivantes
Car il y aura sans doute des fois suivantes : il suffit d’une contrariété ou d’une dispute ou encore d’une frustration ou d’une colère pour que l’enfant se mette aussitôt à pleurer et que cela provoque le spasme. Le spasme du sanglot survient toujours à la suite d’une contrariété ou d’un choc psychologique, chez des enfants émotifs ou anxieux. Il y a quelque chose de théâtral dans cette manifestation qui est le moyen pour l’enfant de bien signifier sa colère à l’entourage.
Bien souvent, d’ailleurs, les parents redoutant cet épisode traumatisant, ont tendance à céder à l’enfant qui mesure aussitôt le pouvoir qu’il possède.
C’est pour cela qu’il est très important, de façon à ne pas tomber dans une spirale, de ne pas manifester votre inquiétude, voire de feindre l’ignorer. C’est difficile, mais lorsqu’on sait que l’enfant ne risque rien, cela facilite cette nécessaire, mais douloureuse attitude.
Les suites :
Les récidives peuvent survenir.
Prévenu (après vous être assuré qu’il n’y ait pas un problème de fausse route ), vous apprendrez facilement à adopter une attitude tranquille qui contribuera au rapide retour au calme de votre enfant après une courte période de pleurs.
Le médecin vous affranchira dès le premier épisode sur la possibilité - en cas de récidives fréquentes d’une brève perte de connaissance. Si cela venait à se produire, il prescrirait un médicament dérivé de l’atropine dans le but de ramener le spasme à sa juste mesure.
En cas de récidives trop fréquentes, le médecin peut être amené à vous suggérer la consultation pour votre enfant d’un psychologue.
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